Franchise courtage en travaux : Devenir courtier en travaux ! 1/12

  • Créé le : 28/06/2017
  • Modifé le : 28/06/2017
Le secteur du courtage en travaux connaît un véritable boom depuis quelques années et le marché compte de plus en plus de professionnels qui se développent en franchise. Ce statut permet en effet au courtier en travaux de bénéficier de plusieurs avantages déterminants pour sa réussite.

Courtage en travaux : un secteur en plein essor

Le marché des travaux d’entretien et rénovation de l’habitat pèserait actuellement plus de 40 Mds€. Selon la FFCT (Fédération Française du Courtage en Travaux), les courtiers seraient environ 600 professionnels, dont près de la moitié opère au sein d’un réseau de franchise. Cette organisation en franchise contribue à structurer le marché.

Face à la demande croissante des particuliers à la recherche de professionnels compétents pour la réalisation de leur travaux au meilleur prix, le secteur du courtage en travaux promet de continuer à se développer durant les prochaines années.

En effet les particuliers sont mis en relation avec des artisans triés en fonction de leurs qualités professionnelles et ils gagnent du temps et de l’énergie en faisant appel à un courtier. Ce dernier est rémunéré pour ses services de la part des artisans et entreprises du bâtiment qui remportent des chantiers sans perdre du temps ni investir en moyens commerciaux. Tout le monde y gagne.

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Courtier en travaux : Métier et formations

Le courtier en travaux joue le rôle d’intermédiaire entre les particuliers souhaitant réaliser des travaux et les artisans capables de répondre à leur demande. Le courtier se charge tout d’abord d’analyser le besoin de son client pour contacter, par la suite, les artisans adéquats parmi son réseau de partenaires. Le courtier sélectionne l’artisan selon la qualité de son travail, ses références et ses capacités professionnelles et s’occupe également de la négociation des prix.

Pour devenir courtier en travaux, il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme bien précis. En général, il s’agit de personnes issues d’un des corps de métier du bâtiment où motivées par l’artisanat car elles doivent être capables de cerner les besoins précis de leurs clients. Les franchiseurs recrutent des personnes parfois moins techniciennes mais meilleures en commercial ou relationnel car ils offrent des formations et une assistance plus complètes.

Cependant, la FFCT exige que ses adhérents suivent une formation de trois jours sur le métier de courtier en travaux ce qui est bien le minimum logique.

Il est aussi possible de suivre l’une des formations proposées par le GNCTI, le Groupement national des courtiers en travaux indépendants, à propos du lancement et du développement de son entreprise de courtier en travaux.

Divers niveaux de formation sont aussi disponibles au Centre National de Formation des Courtiers en Travaux (CNFCT): stage Initiation à la profession, formation Courtier Indépendant, Formation Créateur d’Entreprise…

Ces formations se conjuguent avec les formations données par les franchiseurs ou s’y intégrent.

Devenir courtier en travaux : Quel statut choisir ?

Que ce soit en solo ou en franchise, le courtier en travaux peut exercer soit en tant qu’auto-entrepreneur, soit en libéral, soit créer une SARL et c’est la Sarl qui est la plus fréquente en franchise car les chiffres d’affaires le permettent et le justifient.

En choisissant le statut d’auto-entrepreneur, le courtier en travaux profite d’une gestion simplifiée et n’est pas tenu de payer des cotisations s’il ne gagne rien, pour l’instant en tout cas car les réglementations évoluent. Cependant, son chiffre d’affaires annuel ne devra pas dépasser les 32 600 € comme toute entreprise de prestation de services. Gros désavantage de ce statut, en cas de faillite de l’entreprise, l’auto-entrepreneur n’est pas protégé contre les saisies de son patrimoine. (sauf son domicile: voir notaire)

Le choix de la SARL comme statut juridique fait « plus sérieux » . Contrairement au statut d’auto-entrepreneur, la responsabilité de l’associé unique (EURL ou SARLU) ou des associés est limitée aux capitaux apportés et le courtier protège ainsi son patrimoine. En optant pour une SARL, le courtier doit s’immatriculer au RCS.

Nous conseillons plutôt d’adhérer à un réseau de franchise pour bénéficier de la formation et de l’assistance proposées. Cette solution offre plus de chances de réussite pour le courtier en travaux.
Il est à noter que même en adhérant à un réseau de franchise, le franchisé devra choisir un statut juridique. Il reste juridiquement indépendant.

Pourquoi choisir une franchise de courtage en travaux ?

Le domaine du courtage en travaux s’est très bien développé en franchise. En effet, plus de 250 des 600 courtiers en travaux actifs sur le marché sont des franchisés.

Le fait d’adhérer à un réseau de franchise plutôt que d’ouvrir son projet en indépendant permet au courtier en travaux de bénéficier d’une formation adaptée à son profil. Cette formation lui permet de mieux maîtriser ce métier et ce même s’il n’est pas issu du domaine du bâtiment. 

Bénéficiant d’une zone d’implantation exclusive, le courtier en travaux franchisé n’aura pas de concurrents de son enseigne. Pour développer ses partenariats, il aura à sa disposition les contacts de l’enseigne et des autres membres de son réseau.

Il existe différents réseaux de franchises spécialisés dans le courtage en travaux, dont la franchise illico Travaux, lancée en 2000. Ce réseau est l’inventeur du métier, il propose d’accompagner ses franchisés afin de les aider à développer leur activité en se basant sur un savoir-faire de plus de 15 ans. Pour adhérer à ce réseau, il suffit disposer d’un apport personnel minimum de 10 000 €.

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