La distribution physique et le e-commerce

  • Créé le : 09/10/2013
  • Modifé le : 09/10/2013
Le groupe Xerfi a publié une étude portant sur les problématiques et les enjeux qui concernent les professionnels du secteur de l’e-commerce.

L’e-commerce ne représente pas la fin de la distribution physique

Le commerce en ligne ne cesse de croître, et Xerfi prévoit une dépense mondiale en ligne qui continuera de progresser d’environ 17 % par an. Les stratégies de développement adoptées par les e-commerçants sont de proposer des services en annexe, des modes de livraison avantageux et surtout des systèmes de paiement sécurisés. Les grandes multinationales diversifient également de plus en plus leurs offres afin de fidéliser leurs clientèles. Mais le pronostic est moins prometteur que le laissaient prévoir les dix dernières années.

Il y aura de plus en plus de règlementations qui toucheront les multinationales du commerce en ligne, notamment sur la fiscalité. Les pratiques de certaines exonérations fiscales pourraient être revues afin de permettre un équilibre plus juste avec le commerce traditionnel.

Il faut compter aussi sur les géants de la distribution qui mènent une bataille de plus en plus féroce pour garder ou renforcer leurs parts de marché du commerce mondial. Le web to store est une stratégie en plein développement. Le multi canal pratiqué par les commerçants de la distribution physique et qui consiste en partie à intégrer des commandes sur le net avec des retraits en magasin devient un modèle de référence qui convient aux consommateurs et aux distributeurs.

On a pu remarquer aussi que certains pures players avaient créés des points de rencontre physique. Un point de vente physique est un bon moyen de rayonnement pour une marque. Le magasin est aussi un lieu de conseil pour apprendre à connaître un produit et rassurer le client.

Le drive et le retrait en magasin : de plus en plus séduisants

Selon Xerfi, 70 % des quatre vingt dix plus grandes chaines de distribution, tous secteurs confondus, ont désormais un site marchand et offrent des services de retrait en magasin ou un service de drive.

Le drive est surtout très exploité dans les secteurs de la grande distribution alimentaire. Ce système de distribution connaît une croissance effrénée et a représenté pour l’année 2012 un chiffre d’affaires de 2 M €. Le succès du drive auprès des consommateurs est qu’il cumule des avantages. En ce temps de crise économique, les clients peuvent ainsi mieux contrôler leurs achats et leurs dépenses et surtout gagner beaucoup de temps.

Mais, pour les grandes surfaces, même si la progression en nombre de points drive est croissante, le bénéfice n’est pas évident. Souvent ce service est proposé gratuitement par la majorité des enseignes et la répartition n’est pas encore très équilibrée sur l’ensemble du territoire français. Certaines régions sont suréquipées en drive et d’autres en manquent complètement. Les experts Xerfi prévoient un arrêt de la hausse du nombre des drives alimentaires d’ici à 2015.

La grande distribution réagit également à la concurrence du e-commerce en créant de nouveaux concepts. Exemple de l’enseigne Auchan qui rassemble sur un même lieu, un supermarché alimentaire, un drive et un webstore .

Les secteurs de la distribution non alimentaire, proposent des services qui auront pour but de fidéliser le consommateur et surtout de le rencontrer en magasin. Le retrait en boutique répond à cet objectif. Par exemple pour l’enseigne de prêt à porter Morgan, c’est 30 % des commandes effectuées sur le net qui sont retirées en magasin.

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